juliepondichery

blog perso de compte rendu de stage effectué pour la validation d'un master 2 pro

Friday, March 31, 2006

Bongour!!!
je ne sais plus les "combientièmes" jours je raconte...
hier, jeudi: départ à pooranankuppam avec Nehru à 9h
je pars dans une autre crèche pour la matinée
(désolée pour mon français, je passe une petite période où je n'arrive pas à parler correctement qqsoit la langue que j'utilise...)
bref, j'arrive ds une grande salle dont toutes les portes sont ouvertes et où les fans (ventilateurs au plafond) fctionnent à fond mais ds laquelle il fait tjs aussi chaud. Dans un coin, qq couturières... Pas trop compris ce qu'elles faisaient là !
et au fond, sur un petit tapis une dizaine d'enfants sont déjà arrivés.
Leur maîtresse qui ne parle pas l'anglais (mis à part les mois, l'alphabet, les nombres qu'elle apprend aux enfants avec son accent à couper au couteau: janoualy, fabloualy, malch, may, zoune, zoulaille, ...) me dit que les autres enfants arrivent au fur et à mesure, qu'ils sont 25 au total.
Je fais un peu connaissance, et qd le nombre de présents paraît suffisant, la maîtresse me tend une chaise en me disant "teach!".
Ok... une fois encore, malgré un petit tour sur internet pour trouver des comptines anglaises, je ne me suis tjs pas transformée en prof d'anglais. Je lui dde dc de me montrer ce qu'ils savent faire. Je me mets au milieu d'eux et je récite moi aussi l'alphabet, les jours de la semaine etc...
Les moins farouches viennent me toucher, se blotir contre moi, sur mes genoux. On sent qu'ils sont en manque d'affection. Alors je leur en donne! et avec tellement de plaisir!
Une petite fille particulièrement, sûrement la plus affaiblie, ne me quitte plus: elle est rasée (pour cause de maladie, ça se voit), a deux grosses billes noires au milieu de la figure, toute maigre avec un bidon de malnourrie. Mais tellement mignonne, avec un sourire timide et plein d'espoir.
Je commence à leur apprendre deux trois trucs, des noms d'animaux, des adjectifs, en mimant, en faisant des bruits tout ça: fou rires général! Ils adorent et en redemandent, suis trop contente!
après un petit cour de yoga et un moment de récréation (pendant laquelle, je les prends un par un pour leur faire faire l'hélicoptère: légère envie de vomir étonnamment...), on passe" à table". méga assiette de riz pour tout le monde pour changer!
c'est vite l'heure de la sieste, je papote tant bien que mal avec la maîtresse, l'aide (équivalent de mme Bonato pour ceux qui savent) et les couturières. La plupart d'entre elles ont un handicap. On regarde nos bijoux mutuelles etc... Une me donne tout simplement ces bracelets malgré mes refus. à l'indienne: tu donnes ce que tu as à donner.
fin de journée ds un super resto avec nehru en bord de mer ds une ambiance un peu cubaine (décor en bambou sur fond de "gotan project", et autres musiques latino)
Vive les contrastes!

Ce matin pas de boulot car nehru est allé chercher la nouvelle volontaire avec laquelle je vais cohabiter!
Après un lunch en ville, je rentre pour faire connaissance.
Elle est là: australienne, la cinquantaine, vivant à Hong Kong, première fois en Inde, une bonne tête de prof.
Très bon contact, je l'emmène au café internet (où je me trouve) et lui promets de lui faire visiter la ville demain matin avant d'aller à la plage...
Sinon, bonne nvelle, Nehru m'a promis pour très bientôt un accès internet ds ma chambre!
Je fais mon emploi du temps en début de semaine prochaine normalement.
Et je crois que j'ai trouvé un fil conducteur pour mon rapport de stage: la condition de la petite enfance (de moins de 5 ans) en Inde, ou un truc ds le genre en lien avec les droits fondamentaux et mes observations quotidiennes.
vous embrasse tous!

Wednesday, March 29, 2006




le petit temple, notre suite royale, la "marraine de Nehru" qui la nourrit pendant deux ans lorsqu'il est venu étudier l'ethnologie dans ces villages: centenaire, elle s'est tapé 7 km à pieds sous le cagnard, pieds nus évidemment, pour venir le voir!!!

Le village tribal
distribution de vêtements, inauguration du futur dispensaire...




Alors , je reprends...
rdv 8 h avec les belges alors, levé tôt!
c'est parti pour 5 heures de voiture (4x4 climatisé de Nehru mais sur les routes indiennes toujours aussi dangereuses...)
pause déjeuner ds un gargotte de cauchemar ds le dernier village qu'une route correcte déssert: plat de base (riz, sauces, chapatis) ds une feuille de bananier sous un abri de fortune plus que crado.
7 km de chemin terreux sépare ce village de celui ds lequel on se rend.
Les paysages soont magnifiques: des rizières avec des femmens en sari (toujours ces couleurs incroyables!) qui y travaillent ( pas d'hommes biensûr), des cocotiers à 1200 m d'altitude qd mm!, des fleurs de toutes les couleurs, une terre ocre et bcp de verdure.
On arrive après un trajet shaker... tout le monde nous attend autour de l'espace collectif construit par le CSC. Surtout des femmes et des enfants. Ils ont l'air en bonne santé.
petit topo: il y a encore qq années, cette tribu et celles environnantes vivaient nues, ils st totalement rejetés par le reste de la sté indienne, sont hors du système de castes, les femmes y jouent un rôle plus important que les hommes, lesquels doivent payer une dot pour épouser une femme et non l'inverse...
Le CSC a construit un bâtiment en dur (et non en terre comme les habitations qui s'écroulent à la première mousson) et depuis deux ans, grâce à son action, les enfants apprennent à lire et à écrire, il accorde des micro crédits aux femmes formées en "self help groups"...
On ditribue les vêtements apportés par les belges, et petite sieste.
On dort tous les trois avec le couple dans une pièce, par terre avec deux nates seulement qq bestioles autour... On arrive à dormir l'après m, ce sera une autre histoire ce soir...
on visite le village, on dîne. Puis chants et danses des femmes suivies de musique traditionnelle par les hommes. Là, on se dit que c'est fini et qu'on va aller se coucher, mais surprise, ils ont loué une télé pour l'évènement!
On dit à Nehru qu'on ne regardera pas la télé car on est crevé, on s'éclipse...
Couple incroyablement drôle et sympa, la soixantaine. On a vraiment sympathisé, ce qui a sûrement été facilité par nos conditions de vie plus que spartiates pendant ces 24h de vie commune...
Télé à fond (évidemment!) jusqu'à 4h du mat' et un froid terrible: bonne ambiance car on a préféré se prendre des crises de fou rire que d'en pleurer. Une épreuve qd mm...
Le lendemain, réveil pas très frais... Inauguration du chantier de construction du futur dispensaire sponsorisé par CSC. Apparamment, un bon jour pour demander aux dieux leur approbation.
Incantations en tout genre, petit temple improvisé avec trois briques, de la poudre de couleur , de l'encens et qq offrandes (noix de coco, riz...) et une femme (sûrement la sorcière du coin) qui se met à moitié en trans pour chasser les mvais esprits... On est bénis par le point rouge sur le frond et un collier vtressé en feuille de canne à sucre.
ON déjeune et on s'en va.

Enfin quelques nouvelles photos pêle mêle
mariage, beach, singes sur la route du village tribal...






Jour 7, 8...
J'ai pris un peu de retard ds le récit de mes aventures mais tout à fini par aller très vite (ce qui est très bizarre pour ici!)
Lundi matin, j'apprends que je dois rejoindre Nehru ds les plus brefs délais à Poorannakuppam
Tam me dépose vers 10h
Comme prévu, je commence par visiter qq centres que Nehru soutient, ou qu'il a tout simplement créer.
Une jeune femme m'emmène donc dans une "pre-school", une crèche.
Qd je débarque, une quinzaine d'enfants de moins de 5 ans récitent l'alphabet anglais. Tout le monde s'arrête et me salue. Je m'assoit avec eux et leur maîtresse et observe pendant un petit quart d'heure. Mais très vite, cette dernière me demande de faire danser les enfants sur des chansons enfantines qu'un vieux poste passe en boucle. Alors, c'est parti, j'improvise... Les enfants suivent, mais ne semblent pas très habitués aux éléments de ma chorégraphie!
La maîtresse me propose de leur apprendre un poème ou une chanson en anglais. Je lui réponds que je n'ai absolument rien prévu, ne sachant pas une heure avant que je serais là! Elle me dit OK et me conseille de préparer qqchose pour la prochaine fois. Avant le lunch, petit temps de jeu: très bon feeling avec ces petites choses qui ne demandent qu'à jouer et à communiquer.
On mange tous ensemble (dans une assiette en fer, avec les mains et par terre biensûr)
Voilà , seulement un bref résumé, trop de choses ressenties et vues à raconter en qq lignes...!
je rejoins Nehru toujours aussi busy, il me propose de venir avec lui à un rdv avec un couple de belges, sponsor potentiel du CSC. On les rejoint ds une superbe guesthouse "colonial héritage" (...!?). Après qq mots échangés, on comprend vite qu'ils ont décidé de sponsorisé un autre projet que celui du CSC destiné à un village tribal. Nehru leur propose qd mm de nous accompagner lui et moi ds le dit village. Ils acceptent. On partira le lendemain pour deux jours ds ce village loin de tout.
Qq heures plus tard, j'arrive enfin ds mon logement définitif, au premier étage de la maison de Nehru.
Quel soulagement!: c'est propre, grand, et j'ai une chambre à moi. POur l'instant je vis seule ds cet étage pouvant accueillir une dizaine de volontaires. J'ai une cuisine!
Je rejoins qq amis pour l'apéro après qq courses ds l'unique supermarché de POndy, histoire d'acheter qq trucs qui font plaisir à avoir ds sa cuisine (chocolat, jus de fruits...). No need de plus car Nehru me confirme qu'il me nourrit.
Puis dîner avec Nehru ds un resto, en tête à tête. On s'entend vraiment bien et je crois qu'il est tout à fait ravi de m'avoir à ses côtés au travail. Je m'habitue de mieux en mieux à son accent terrible! Je suis très impressionnée car il m'a proposé dores et déjà du travail: ouvrir une sorte d'antenne à Pondy afin de coordonner toutes les activités du CSC. Il me dit qu'il en a marre de tout faire tout seul et qu'il ne trouve personne de cfiance pour l'épauler ds ce combat quotidien et donc crevant. Il me dit que je peux parler le tamoul en trois mois et le lire en une année!

Sunday, March 26, 2006

Jour 5
levé toujours un peu tardif... mais bon, pas de sentiment de culpabilité, mon maître de stage m'a bien dit de profiter de cette semaine off, alors je lui obéis!
brunch au resto "le rendez vous", quelques heures de travail pour le concours d'avocat (eh oui papa!)
puis direction sud de pondichery pour une petite excursion en bateau jusqu'à une île où malheureusement baignade interdite. En guise de substitut: petit foot improvisé avec Tamiz, Fahim er Raju
apéro et dîner avec d'autres amis
Bref, journée sans histoire, la vie est toujours aussi facile et paisible ici.

Jour 6
Ce matin, brunch au Satsanga avec une française qui vit dans mon guesthouse jusqu'à vendredi.
On sympathise. Même, entre français la communication est facilitée ici. On ne s'est croisé que 30 secondes hier soir entre deux portes et on a tout de suite décidé de se voir le lendemain pour un petit dèj.
Après m: petit shopping rapide en compagnie d'Elodie (c'est son nom) et location d'un scooter pour elle.
Pour ma part, Tamiz me prêtera sa mobilette pourrie si j'en ai besoin et que j'en ai marre d'être à l'arrière assise à l'indienne (interdiction pour les filles indiennes d'écarter les jambes quelquesoient le moment et l'endroit...)
Mias bon, normalement, Nehru m'emmennera à Pooranankuppam ds son super 4x4 le matin et me ramènera le soir.
Après la plage ce soir, on passe voir Nehru et on règle tout ça: je devrais m'installer définitivement chez lui demain, pour finalement ne commencer à travailler que Mardi.
Petite précision à ce propos: pas question d'être pressé ici, les horaires et les rdv ne sont respectés par personne et il faut s'en accommoder. Quelques prises de bec à ce propos avec mes nouveaux amis, car moi et ma ponctualité légendaire n'apprécions que très peu ce genre d'inconvenances... Mias bon, "Shanti, shanti" (tranquille man!), j'essaie de changer moi et non de faire changer 1 milliards 200 milles indiens!

En ce qui concerne les photos, je ne sais plus comment m'y prendre, ça va faire une heure que je tente de les envoyer et tjs rien. Suis dégoûtée car elles sont belles notamment celle du mariage...

Friday, March 24, 2006

Excursion à Mamallapuram




jour 4
levée un peu tard
brunch à “la terrasse” avec Fahim: café avec Tam et rencontre de Arun
tchaî chez Fahim
plage d’Aurobeach: pas mal d’étrangers et d’aurovilliens en yoga, Fahim ne se déshabille pas et ne se baigne pas car ne sait tt simplement pas nager et par pudeur aussi, coconut fraîche, français piqué par une méduse, mais eau à quasi 30°
départ au coucher du soleil
un drink à l’e-space avec fahim et ganesh (discussion sur Hitler, intervention de deux allemandes et d’un british)
repas chez fahim, tam nous rejoint

jour 5
réveil à 8h car mariage du meilleur ami d’Arun: Antoine avec Nythia
Important: c’est un mariage d’amour, ils st ensble depuis 6 ans, mais hic: seulement présence de la famille du mari car mariage inter religieux (il est chrétien, elle est hindou)
célébration au temple hindou, premier repas ds salle annexe au temple, très lgue séance photo: photo des mariés avec moi! J’au cplètement été traitée comme une invitée à part entière, voire plus que ça
rencontre de Pauline, une frçaise restée 6 mois l’année dernière et qui est vite revenue, cette fois de façon indéfinie, avec un Indien: Sudish
Too rencontre de Annie, une américaine, comme son nom l’indique, arrivée en Inde en Août et s’est mariée en novembre avec un Indien, viet ds sa belle famille à Madras et a l’air heureuse mm si elle reste tte la journée avec ses belle mère et gd mère...
on continue la fête chez les beaux parents de la mariée
petit apéro improvisé ds l’étage en construction de la maison: les femmes blanches seulement st présentes car alcool et cigarettes
puis, les femmes servent le repas (très copieux, je sors avec la réelle impression que je peux exploser à tt moment... mais bon je fais l’effort car tt ça est offert de bon coeur, et c’est bon!) à l’ancienne, ds des feuilles de bananiers et biensûr on mange avec les doigts. Qd on a fini il ft fermer la feuille ds un sens bien précis pour faire comprendre que l’on a apprécier le repas.
Les femmes servent, la mariée mangera seule ds une chbre qd tt le monde aura fini...
On danse un moment sur les clips hindis de MTV (la télé est constamment allumée, le son assez fort!)

Thursday, March 23, 2006

Suite et fin du jour 2
très bon repas sur la terrasse de “la promenade”, discussion sur auroville, indian history, party, dancing...
On part, Fahim me dde si j’ai cinq min pour l’accompagner un moment respirer l’air marin, s’asseoir au bord de l’eau
je l’accompagne biensûr
petit topo sur Fahim pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté:
il faisait partie de la délégation à l’aéroport
déjà curieux ds la voiture dc bonne discussions
Il a 27 ans mais en paraît 23 à tt casser, travaille ds une agence de tourisme: postgraduate in management, très croyant (musulman)
on s’entend très bien, bon feeling, je crois que je lui fais vraiment cfiance
on parle bien: today, j’ai appris qu’il n’avait jms été avec un fille
il a une espèce de regard naïf sur les choses.
Donc drôle de discussion ce soir: après avoir parlé de religion et de choses et d’autres, je l’ai branché sur le sujet glissant de l’homosexualité. Il commence par faire une drôle de tête, puis me dit qu’il ne comprend pas trop comment un homme ne peut pas naturellement être attiré par une femme... ça se corse...
Je lui dis que cela ne relève que du sentiment, qu’on ne contrôle ces choses là
ok, j’avais jms vu ça comme ça.
il est intrigué, et pour cause: il ne sait pas comment physiquement ça se passe et me dit que si je suis d’accord, il aimerait bien que je lui explique...
Hrrrmmm...................
je lui dis que je suis très embarrassée, que je vais devoir employer des mots qu’il n’a pas l’habitude d’entendre de la bouche d’une fille et je lui explique en qq mots
c’est un peu le choc mais ça va
mais ce n’est pas tt: je lui apprends l’existce des transsexuels. Tjs bien intrigué mais sérieux et surtt curieux
là c’est moi qui suis choquée: en rentrant ds les détails importants pour comprendre, je réalise qu’il ne sait pas comment st fabriquées les filles!
A la fin, j’ai un peu cette impression bizarre d’avoir “corrompu” cette âme pure... Peut être que ça faisait trop d’informations d’un coup.
Mais bon c’est fait et, malgré le choc et l’espèce de malaise qu’il a dû ressentir, il avait l’air content d’avoir l’occasion “d’apprendre”, en tout cas, c’est ce qu’il m’a dit!
Bon voilà, ça c’est fait! pas banal comme échange qd mm...

Jour 3
réveil un peu tardif...
Mon tel indien ne marche tjs pas, un saut au shop qui me l’a vendu après avoir chgé argent
Tam et moi mettons un peu de tps à nous décider où aller manger
finalement: “le café”, resto gvnmtale, un peu cra cra et pas la moitié de ce que propose le menu mais très bon byrhiani
on partira à 15 h à mamallapuram avec la moto du cousin, heure indienne: 15h45
c’est parti, l’engin est assez puissant et bien evidemment pas de casque (on est en Inde!)
on quitte le territoire de Pondi vers le nord en passant une des 3 gdes portes qui en marquent la limite
Enchaînement de paysages...: cocotiers tjs plus nombreux, rizières, réserves de sel, tous plein de petits villages faites de construction svt très rudimentaires (villages de pêcheurs ou d’agriculteurs).
Quelques stops car Tam a oublié ses lunettes et bizarrement la tête ds le vent à 100 km/h, pas top pour les yeux
quasiment deux heures pour atteindre la ville de Mamallapuram, mais le trajet en moto est bien différent de celui fait en taxi ds l’autre sens le jour de mon arrivée
Tête ds le vent, il fait pas froid, on se sent bien c’est tout.
Mamallapuram est réputé pour ses temples millénaires, alors on y passe qd mm, mais le timing n’était pas très bon: partis vers 15h40, arrivés vers17h30 et nuit tombe vers 18h30...
petit tchaï avt d’aller voir la plage: là, épisode plutôt rigolo
Des hordes d’hommes débarquent leur appareil photo à la main. Je compprends d’abord qu’ils veulent que je les prennent en photo, mais pas du tout..., ils veulent ts faire une photo avec moi
Après chaque flash qui part, de gds cris de joie, les bras en l’air et tout et tout. ça me fait trop rire. Au bout de 5, 6, je dis “ok, last one” - “yes madame”.
Biensûr jms de dernière! maintenant ils veulent faire des portraits...
Tamish donne un premier avertissement, un peu l’impression d’être un objet qd il leur dit “don’t touch!” (en effet ils me serraient la main, ou me prenaient autour du coup, rien de bien méchant, mais bon , je fais cfiance à mon guide...)
On s’en va à leur gd désespoir...
Il me dit que ces gars viennent de Bangalore et étaient contents que j’accepte leur petit jeu car d’habitude les touristes refusent, je lui réponds que ça ne me coûtait pas gd chose et que ça avait l’air de leur faire tellement plaisir!
la nuit est tombée, un jus de fruits ds le resto d’un ami de Tam, un dernier détour par la plage et back.
Petits soucis pour trouver de l’essence, pause ds un resto à 50 km de pondi car on se pelle un peu sur la moto... (pas de folies car on mange tjs aussi bien pour 1,50 euros ou 2 euros)
Arrivée chez moi à minuit)

Tuesday, March 21, 2006

Premier jour
arrivée à l’aéroport à 3h10 après deux de retard
Tam and co are waiting for me
Taxi: discuss jusqu’à Mamalapurram où on laisse cyril après avoir pris notre premier tchaï au bord de la route avec qq villageois (dame très intriguée par mon anti moustique)
fausse sieste le tête ds le vent
arrivée à Pondi> guesthouse
douche et sieste jusqu’à midi puis jus de fruits frais
internet: premier mail
départ pour Poornankuppam by bike: paysages et enfin l’impression de faire partie de tout ça à l’arrière de la moto
Community Seva Center: drôle de meeting avec Nehru le busy man sollicité de tte part
visite éclair du centre puis 4x4 jusqu’au resto en tête à tête avec Nehru> premier contact très sympa malgré qq incompréhensions dûes à la langue> Nehru a un accent indien à couper au couteau
lunch ds le resto d’un hôtel d’un pote de Nehru: non, pas un lunch, une sorte de gavage dont on ne voit pas le bout: entrée puis plats qui s’enchaînent pendant près de deux heures, enfin petit dessert pr faire passer le tt
la totale arrosé commei l se doit de bière alcoolisée à 5% mais au bout de qqunes, le peu d’alcool se fait sentir...
Très bon feeling avec Nehru qui ne cesse de me remercier d’être là
personnage brillant: post graduate in politics, economics, sociology et j’en oublie, formé pdt deux ans par Handicap International pour taking care of disabled ( son “assistant” est un peu mentally atteint)
né ds un village à l’ouest de Pondi ds une famille peu aisée et qd je lui dde how come ses études poussées à Bangalore, il me répond que c’est grâce à des allemands venus ds son village qd il était ado qui l’ont soutenu
CSC a vu le jour uniquement grâce à lui, parti avec, je crois, 100 000 rupies
et depuis, il aide plus de 22 villages surtout via des actions aupès des femmes et des enfants discussion sur le sida, la contraception cf pill ft grossir les femmes
Apparemment, manger bcp a une signification here: le ventre plein est synonime de de bonheur “man were born to eat” d’après Nehru qui rit à chaque fois qu’un nveau plat arrive parce qu lui aussi, il n’en peut plus!
on part vers 18h, plus lourds que jms...
Bye Nehru, see you in a week then!
Vais peut être vivre chez lui pdt le stage: sa maison contient un étage pour les volunteers du CSC, son nom c’est Badansudankillam, je crois car ses deux fils s’appellent Badan et Sudan et killam veut dire villa en tamoul
We’ll see car le owner du guesthouse où je loge actuellement m’a proposé ce matin (2ème j) une chambre au dernier étage pour 150 rppar jour
à la sortie du resto: bike promenade jusqu’au bord de mer. Promenade blindée de mde: familles indiennes et toutous
“The Promenade”: 3 vodkas ds le coco en n’en payant qu’une à 2 euros
puis engueulades avec Tamish donc discussion au café. com. là bas rencontre avec une française: Virginie sympa qui est en Inde depuis 4 mois et demi. elle prend mon mail.
deux amis de Tam: chrétiens qui me proposent de venir avec eux à la messe dimanche: non merci les gars. Veulent venir avec nous à la plage un de ces quatres
Fahim débarque avec son scooter blanc: et si on partait ds le Kerala ds un de ses resorts?
On verra ça demain. fahim doit dder l’autorisation à sa chef pour partir qq jours.
Finalement, pas de grosse discuss avec Tam
he brings me back to the guesthouse vers 22h30, Fahim, lui continue la soirée...

Jour 2
wake up at ten car rdv à 10h30 avec Tam pour aller à Aurobeach
j’attends jusqu’à 11 h> nobody
le patron du guesthouse arrive et on monte sur le toit pour qu’il me montre la chbre à 150 rps
On discute pdt une heure des indiens, de l’ardèche, de ses enfants...
“Depuis 68, je viens régulièrement et là ça fait treize ans que je suis revenu m’installer définitivement” cf la préretraite à 55 ans avec 90% du salaire, c’est plutôt cool...
Pour lui, les jeunes indiens connaissent une misère sexuelle incroyable car pour se marier, faut de l’argent et une situation et pour connaître le sexe avec une indienne avant le mariage, faut se lever tôt... Alors, dès qu’une blanche se présente, on tente sa chce...
Est ce le cas de Tam et de ts les autres gars que je rencontre?
peux pas savoir mais là je crois que j’ai mis les choses au clair et il st tjs aussi sympas donc plutôt un bon point!
cet après m farniente sur la terrasse d’un café ouù du monde passe: ils s’assoient avec nous et on parle simplement!
today, une anglaise, une suisse allde, deux potes de Tam un peu bourrés mais sympa et mes deux compaires: Tam et Fahim, la bonne équipe je crois!
ce soir c’est dîner ds cet hôtel classe en bord de mer avec les deux; lucie une francaise amie de Tam et moi.

J`ai commence un journal de bord ce matin, alors je le balance, histoire de ne pas tout reecrire.
Desole pour le peu d`effort fourni pour la synthaxe...

Friday, March 17, 2006


Arrivant à la fin de mon cycle universitaire dans le domaine des droits de l'Homme, je pars en stage!
Après un trop bref séjour cet été, j'ai décidé de repartir en Inde.
Cette fois-ci, je m'installe pour trois mois dans la région de Pondicherry au sein de la communauté rurale du village de Poornankuppam (environ 3000 habitants).
L'ONG qui m'accueille s'appelle "Community Seva Center". Cette association locale, montée et financée par des Indiens, a plusieurs missions (éducation, aménagements sanitaires, création de petites entreprises...), qui ont toutes pour but de contribuer au développpement durable et intégré de la communauté afin, notamment de dissuader ses membres de participer à l'exode rurale qui touche massivement l'Inde.
Ce que je vais y faire concrètement n'est pas encore tout à fait établi, mais devrait se préciser dans les plus brefs délais. Je vous tiens au courant...






Je viens de tomber sur un site créer par le MJS (jeunesse socialiste ou qqch comme ça), qui raconte le séjour de certains de ses membres au CSC.
Je me permets ( j'espère que s'ils viennent à l'apprendre, les auteurs de ses images ne m'en voudront pas), de publier leurs photos du centre où je vais séjourner pendant mon stage.



Attention, ça se corse...


J'y vais mais j'ai peur...!